Trésors au Costa Rica

LE TRESOR D' HERRADURA (Costa Rica)

L’affaire du trésor de l’île Herradura est directement liée à celle du fabuleux trésor de Lima, le plus fameux de tous les trésors qu’on dit caché à l’île Cocos. Cette croyance, communément admise par les chasseurs de trésors du monde entier, est maintenant remise en question depuis la découverte au début du siècle de vieux documents, longtemps gardés secrets.

Ceux-ci relatent que Thompson, le Capitaine du brig pirate Mary Dear qui vola ce trésor aux espagnols en 1821 et le cacha dans un premier temps sur l’île Cocos, revint quelque temps plus tard pour le récupérer et pour l’enfouir à nouveau sur une île plus accessible, plus proche de la terre ferme et, cette fois, dans un endroit connu de lui seul…

Nous possédons un plan ancien de cette île, copie de celui fait de la main de Thompson avant sa mort au Guatemala : une croix y indique l’emplacement de la cache…

Toujours sur la côte Pacifique du Costa Rica, mais plus au Sud, se trouvent deux autres îles où seraient également cachés des trésors : Violin et El Caño.

 

LE TRESOR DE VIOLIN (Costa Rica)

Le trésor de l'île Violin est mentionné dans les vieilles légendes indiennes de la tribu des Borucas, et par plusieurs documents en notre possession. Un costaricain, dans les années d'avant guerre, aurait découvert la cachette, mais on lui tendit une embuscade et il fut assassiné avant d'avoir pu entièrement la vider. Néanmoins, plusieurs anciens affirment avoir vu de leurs yeux les plats en or ou les barres dont il avait rempli un grand sac. Le trésor se situerait dans un tunnel dont l’entrée serait située sous le niveau de la mer… Certains habitants de Sierpe, le village le plus proche, affirment connaître approximativement l'endroit où se trouve le dépôt. Le tout est de réussir à les faire parler, et pour cela, il faut de la patience… Des chasseurs de trésors allemands, utilisant les grands moyens, ont organisé il y a quelques années plusieurs opérations d'envergure, mais sans résultat jusqu'à ce jour.

 

 

LE TRESOR D'EL CAÑO (Costa Rica)

Le trésor de la petite île d’El Caño est attribué au fameux corsaire anglais Francis Drake, qui y relâcha pour caréner son bateau lors de son voyage autour du monde.

Il y aurait débarqué et caché 30 tonnes de lingots d’argent afin de s’alléger avant de poursuivre son périple. Une vieille légende des indiens Borucas mentionne, là encore, l’existence d’un trésor très ancien sur cette île.

 

 

L'Ile Cocos

 

L’île Cocos, classée Patrimoine mondial de l’Humanité en 1997, appartient à la petite République du Costa Rica. Située à environ 300 miles nautiques de la côte ouest de ce pays d’Amérique centrale, sur la route des Galápagos, « l’Emeraude du Pacifique » -comme on l’appelle souvent- attire chaque année des centaines de visiteurs venus du monde entier pour admirer sa beauté sauvage et sa faune sous-marine exceptionnelle. C’est aussi la plus grande île déserte du monde, mais sa notoriété, qui ne date pas d’hier, est due principalement au fait qu’elle inspira à l’écrivain Robert Louis Stevenson l’histoire de « L’île au trésor ».

Entre le XVIIe et le début du XIXe siècle, l’île servit de refuge et de coffre-fort pour les flibustiers et les pirates qui sévissaient le long de la côte Pacifique de l’Amérique espagnole. Des spécialistes assurent que de nombreux trésors, dont certains considérables, ont ainsi été enterrés ou emmurés par des pirates dans les grottes innombrables de l’île. C’est pour cette raison qu’on la surnomme volontiers « L’île aux trésors » et que ses premiers visiteurs, avant qu’elle ne devienne un paradis pour les plongeurs, furent les chasseurs de trésors du monde entier. On estime ainsi à plus de 500 le nombre de leurs expéditions entre 1846 et 1997, l’année de son classement par l’UNESCO. Depuis cette date, le gouvernement du Costa Rica ne délivre plus aucune autorisation de fouilles de crainte que les chercheurs ne dénaturent le site.

Parmi les nombreux pirates qui fréquentèrent l’île et y cachèrent leurs trésors, on trouve les noms de William Davis, Benito Bonito, Bennett Graham, William Thompson. Son isolement et sa richesse en eau potable et en bois -deux éléments indispensables pour les navires de l’époque- la rendaient particulièrement attrayante aux yeux de ces forbans, qui pouvaient y relâcher et s’y refaire sans trop craindre une attaque surprise des Espagnols. Sans oublier que l’île recèle de nombreuses cachettes naturelles, bien pratiques pour cacher les énormes butins, fruits de leurs pillages. Le lieu devint ainsi, en quelques dizaines d’années, le coffre-fort le plus riche de toute l’Amérique !

De nos jours seuls quelques motor-yachts fréquentent l’île Cocos, dont la faune et la flore sous-marine exceptionnelles et un documentaire fameux du Commandant Cousteau ont fait, depuis quelques années, la Mecque des plongeurs. Quant aux fouilles trésoraires proprement dites, elles sont interdite sur l’île depuis son classement. Aussi n’est-il pas question d’utiliser sur le terrain des détecteurs de métaux ou des outils d’excavation, ni de procéder au moindre sondage sur le terrain. Des gardes du Service des Parcs nationaux veillent d’ailleurs au grain afin de dissuader les éventuels contrevenants et empêcher toute tentative clandestine de pillage. Les inconscients qui passeraient outre s’exposeraient à de lourdes amendes et à des peines de prison.

 
Avec l'aimable autorisation de Monsieur Albert Mata
www.iles-aux-tresors.com

 

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