Le récit commence à la fin 17ème siècle en Europe. L’esprit d’aventure pousse Espagnols, Portugais, Anglais et Français à envoyer leurs flottes à la conquête des fabuleuses richesses découvertes en Amérique du Sud… Les caisses du royaume de France étant vides, Louis XIV encourage la « guerre des courses » et de nombreux corsaires s’engagent alors à son service. Le Capitaine de la Louvinparier à bord de la « Sainte Marie » armée par le Roi pour la course recrute son équipage. Se trouvent déjà a bord deux marquis corsaires, le Marquis Louis de la Sansonnier et le Marquis François de Martignac ainsi qu’un petit mousse orphelin que l’on appelle « le petit Louis ». Tous décident de s’en aller, sous le commandement du valeureux Capitaine, à la recherche d’or et de pierres précieuses… Celui-ci leur apprend que d’innombrables galions transportent dans leurs cales des richesses incalculables qu’ils rapportent à leurs souverains respectifs. De longues semaines s'écoulèrent quand le Capitaine annonce à l’équipage qu’un navire battant pavillon anglais est en vue. Grand navigateur, il réussit grâce à une habile manoeuvre, à prendre l’ennemi par surprise et un combat acharné est livré… Le Capitaine anglais est tué par le petit Louis d’un coup d’épée et son équipage se trouve complètement dérouté. Beaucoup d’entre eux sont jetés à la mer par les corsaires et ces derniers deviennent très rapidement maîtres du navire. Ils découvrent alors que dans la cale est caché un fabuleux trésor, estimé par la suite à plus de mille millions de Louis d'or, dépassant grandement ce qu’ils avaient osé espérer… Coffres et malles sont transportés à bord de la Sainte Marie ainsi que tous les vivres trouvés sur le navire anglais. Le Capitaine de la Louvinparier aussi tué au cours de cette terrible bataille, il faut donc le remplacer et c’est le Marquis de la Sansonnier qui prend alors le commandement de la Sainte Marie. Des vaisseaux ennemis, se doutant des richesses qu’ils avaient trouvés, ne tardent pas à pourchasser la Sainte Marie. Les habiles manoeuvres du Marquis de la Sansonnier leur permettent de s’éloigner assez rapidement de leurs poursuivants s’engageant sur la route de la Mer des Indes à la recherche d’une île pour y cacher leur butin et échapper aux attaques ennemies.. Après de longues semaines en mer, ils découvrent enfin une île verdoyante dont la végétation luxuriante se présente aux yeux de l’équipage épuisé. On jette l’ancre au large d’une baie, à l’embouchure d’une rivière. Une barque est mise à la mer et l’un des corsaires est envoyé en reconnaissance des lieux en quête d’un refuge éventuel. L’Ile semble être inhabitée… Après plusieurs heures de recherche, ils découvrent une galerie souterraine aux nombreux méandres. Ce passage est l’endroit idéal pour cacher leur trésor. Plusieurs voyages sont nécessaires pour le transport des coffres et des malles qui sont déposés non sans peine dans la cachette. Ensuite, ces fabuleuses richesses y sont soigneusement emmurées. Faille et galerie sont remplies de roches et de galets puis nos amis corsaires font exploser plusieurs barils de poudre à canon en différents points de la galerie souterraine afin de bloquer ce passage et de s’assurer que d’autres corsaires ou pirates ne puisse s’emparer du trésor qu’ils viennent de cacher. De nombreux repères sont également disposés à l’extérieur afin qu’un jour, à l’aide d’un plan savamment préparé, ils puissent facilement retrouver l’accès à la cachette de ce fabuleux trésor. Ce 13 juillet de l’année 1701, après avoir fourni des efforts surhumains, les corsaires boivent bon nombre de bouteilles qu’ils avaient trouvées à bord du navire anglais, et les cassent prés de l’entrée de la galerie. Avant de quitter l’île, le Marquis de la Sansonnier eut un geste qui lui fut difficilement pardonné: il tua d’un coup d’épée au coeur le petit mousse orphelin afin qu’il reste sur place comme gardien du trésor. Le pauvre petit mousse, qui était très attaché au Marquis de Martignac, repose donc en ces lieux et de Martignac ne put jamais pardonner à de la Sansonnier ce crime qui pesa lourdement sur la bonne humeur qui régnait parmi l’équipage de la Sainte Marie. Deux mois plus tard, au cours d’une terrible tempête, la Sainte Marie fit naufrage au Sud de Madagascar et fut engloutie ainsi que tout son équipage au plus profond de l’océan.  276 années plus tard, cette odyssée a été révélée à deux habitantes de l’Île Maurice grâce au don insoupçonné de médium d'une d'entre elle qui, au moyen de l'écriture automatique comme support, réussi à entrer en contact avec de très proches parents. Ces correspondants de l’Au-delà ont fourni, jour après jour, des preuves irréfutables de leurs identités et de leur vie dans l’Au-delà. Ils ont dit y avoir rencontré les corsaires de la Sainte Marie, avec lesquels ils ont sympathisé et appris que ces derniers avaient caché un trésor dans le sud de l’île. Après concertation entre eux, ces corsaires ont décidé de donner leur trésor, afin qu’il soit légué par ces parents défunts à l’une de leur descendantes encore en vie. Ils insistèrent sur le fait qu’elle en emploie une large part pour « soulager les misères et venir en aide aux malheureux ». C’est ainsi qu’au cours de très nombreuses et passionnantes communications avec ces « Protecteurs », ces deux femmes ont été guidées vers le lieu où le trésor a été caché. Des amis se sont joints à elles pour entreprendre des fouilles. De nombreux repères taillés dans le roc par les corsaires ainsi que les bouteilles anglaises ont été trouvés et prouvent qu’en ces lieux ce trésor a bien été enfoui quelques siècles auparavant. En outre, durant quatre ans, de très nombreuses et troublantes révélations sont faites par ces correspondants de l’Au-delà qui ne parlent pas seulement du trésor, mais font également d’étonnantes révélations sur leurs conditions dans le Monde de l’invisible. Ils mettent en autre, l’accent sur l’existence du Créateur et insistent pour qu’il en soit parlé dans un livre. Certains de ces correspondants de l’Au-delà semblent même avoir atteint un haut niveau de spiritualité et disent qu’ils ont pour mission de guider, d’aider et d’éclairer ces deux habitantes de l’Ile Maurice afin que, par la suite, elles puissent éclairer à leur tour le Monde des vivants. ***** Les pages qui suivent témoignent de cette histoire, en attendant la publication complète de ce merveilleux clin d'oeil de l'Au-delà.... |